Participation massive pour la grandeur de l’Iran

Le Guide suprême de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei, a souligné, lors de l’audience accordée, le dimanche 7 mai, à des milliers d’enseignants, que l’Education nationale est la clé de voûte de la science et de la recherche dans le pays. Il a insisté sur la nécessité de l’action sérieuse des responsables pour rendre opérationnel le document de l’évolution de l’Education nationale. « Il revient à l’Education nationale de former une génération croyante, fidèle, responsable, initiatrice, honnête, courageuse et chaste qui a confiance en soi, qui est pour la pensée, qui adore le pays, l’Ordre et le peuple et qui agit pour l’intérêt du pays. », a réaffirmé le Guide suprême de la Révolution islamique.
Il a évoqué ensuite les élections présidentielles, une question qui est, dans son optique,  vitale, issue de la pensée de la démocratie religieuse au sein de l’Ordre de la République islamique. « La participation du peuple, avec les différentes tendances politiques, aux élections du 19 mai, est le garant de l’autorité, de la grandeur et de l’immunité du pays ; par une telle présence massive, l’ennemi ne pourra rien faire face à la nation iranienne. », a réitéré le Guide suprême de la Révolution islamique.
L’honorable Ayatollah Khamenei en rendant hommage au souvenir du martyr Ayatollah Motahari, l’a qualifié d’enseignant véridique dans le verbe, l’acte et le mode de vie. « Les ennemis de l’humanité, du pays et de l’Islam nous l’ont pris ; mais les ouvrages de cet honorable martyr forment les esprits et les conduisent vers les sciences islamiques ; il faut profiter a maxima de ces œuvres ô combien précieuses. », a rappelé le Guide suprême de la Révolution islamique.
L’honorable Ayatollah Khamenei a ensuite évoqué l’importance de l’enseignant et  sa haute place au sein de la société pour souligner : la puissance, l’honneur et la crédibilité du pays sont plus que toute autre chose subordonnées à son peuple ; ce sont les enseignants qui forment la future génération et la main d’œuvre du pays.  En insistant sur l’importance de reconnaître et d’apprécier le rang élevé de l’enseignant au sein de la société, il a réaffirmé : il revient aux responsables et au gouvernement d’assurer les dépenses pour les enseignants car comme je l’ai répété à maintes reprises, dépenser pour l’enseignant est en vérité un investissement.
Pour le Guide suprême de la Révolution islamique, remplir la grande responsabilité de la formation de la génération future demande la disponibilité des enseignants qui doivent être prêts. « Sur ce fond, nous demandons aux responsables  de prendre au sérieux l’Ecole des enseignants, qui forme l’enseignant et qui revêt donc une grande importance et de faire tout leur possible pour y investir. », a réitéré le Guide suprême de la Révolution islamique.
En allusion au rôle saillant de l’enseignant dans la propagation de l’éthique et des vertus parmi les écoliers et les lycéens, l’honorable Ayatollah Khamenei a noté : il incombe à l’enseignant bienveillant, patient, croyant et intègre de transmettre à travers sa conduite, ces vertus à ses élèves.
Le Guide suprême de la Révolution islamique a estimé que l’exploitation politique des enseignants contredit le rang de l’enseignant. « Depuis les années 80 j’ai protesté contre ceux qui tentent d’instrumentaliser politiquement les enseignants ; car l’enseignant est un diamant précieux qui ne devra pas être manipulé. », a-t-il renchéri.
Le Guide suprême de la Révolution islamique en évoquant la retraite imminente d’un nombre d’enseignants, a réaffirmé : pour compenser ce vide il faut augmenter le potentiel des universités censées former les enseignants ; les centres responsables devront établir des mesures pour que le recrutement des enseignants se passe dans ce cadre.
Pour le Guide suprême de la Révolution islamique, l’Education nationale est la clé de voûte de la science et de la recherche du pays. « Si l’Education nationale progresse sur la base de programmes et de politiques justes, le pays s’enrichira sur le plan scientifique ; or si l’Education nationale est abandonnée à son propre sort, cette structure se lézardera, et les dégâts seront incalculables. », a averti le Guide suprême de la Révolution islamique.
Rappelant la responsabilité de l’Education nationale qui est de former toute une génération, le Guide suprême de la Révolution islamique a souligné :   Il revient à l’Education nationale de former une génération croyante, fidèle, responsable, initiatrice, honnête, courageuse et chaste qui a confiance en soi, qui est pour la pensée, qui adore le pays, l’Ordre et le peuple et qui agit pour l’intérêt du pays.
« La condition sine qua none à former une génération ferme, forte, initiatrice, pionnière et active consiste au fait que l’Education nationale réunisse les conditions favorables pour l’enseignant, l’élève, les parents et les auteurs des livres scolaires. », a noté le Guide suprême de la Révolution islamique.
 En mettant en garde contre un courant qui vise à détruire la place et la valeur de l’Education nationale et à semer la méfiance envers cet appareil ô combien important, le Guide suprême de la Révolution islamique a précisé : ce courant est conduit depuis l’extérieur et l’unique solution à le déjouer consiste à éliminer les points faibles de l’Education nationale et les terrains d’infiltration.
Pour l’honorable Ayatollah Khamenei l’un des problèmes de l’Education nationale est sa tendance exagérée à l’université. « Il s’agit là d’une pensée erronée, dont, malheureusement, son spectre plane sur l’élève dès qu’il entre à l’école primaire et cela jusqu’à la fin de ses études. », a déploré le Guide suprême de la Révolution islamique, rappelant qu’il y a dans le pays des besoins urgents et nécessaires qui n’ont pas de rapport à des études académiques ; « sur cette base, il fait maintenant des années que j’insiste sur le renforcement des écoles des métiers. », a rappelé le Guide suprême de la Révolution islamique.
En allusion aux nombreux individus qui, en faisant leurs études dans les écoles des métiers et en apprenant les différents métiers, sont aujourd’hui maître de leur vie et ont des emplois, le Guide suprême de la Révolution islamique a estimé ces personnes, la richesse nationale du pays ; et d’ajouter : nous avons besoin du savoir, des recherches et du progrès scientifique mais cela ne signifie pas que tous les lycéens visent à faire leurs études à l’université.
L’honorable Ayatollah Khamenei a ensuite évoqué le document des réformes de l’Education nationale et en critiquant le fait que ce document n’est pas encore opérationnel, après tant d’années, a déclaré : pourquoi le document des réformes du Ministère de l’Education nationale n’est-il pas devenu opérationnel jusqu’à présent ? Combien de temps faut-il encore attendre pour que les arrêtés de ce document soient établis ?
Et d’ajouter : je demande sérieusement à monsieur le Ministre et aux responsables de faire le suivi de la mise en vigueur de ce document, car  l’Education nationale  a besoin de telles réformes fondamentales et loin de changements en apparence.
Le Guide suprême de la Révolution islamique s’est ensuite référé à l’acceptation du plan d’action 2030 de l’UNESCO par le gouvernement et critiquant virulemment ce fait, il a renchéri : la République islamique d’Iran ne se pliera pas devant de tels documents ; parapher ce document et l’appliquer discrètement ne sont sûrement pas autorisés ; cela a été annoncé aux appareils concernés.
L’honorable Ayatollah Khamenei a réitéré : au nom de quoi une instance prétendument internationale, qui est sous l’influence des grandes puissances, se permet-elle de décider pour les peuples dotés de différentes histoires, cultures et de civilisations ?
Rappelant que ce fait est erroné dans le fond, le Guide suprême de la Révolution islamique a souligné : si vous ne pouvez pas vous opposer à ce fait, annoncez explicitement que la RII  a, à propos de l’éducation, des documents de hauts niveaux et n’a nullement besoin de tel document.
Le Guide suprême de la Révolution islamique en faisant des reproches au haut Conseil de la Révolution culturelle, a déclaré : il revenait à ce Conseil de veiller à ce que l’on n’arrive pas à ce point où nous soyons obligés à l’arrêter.
« Ici, a-t-il ajouté, c’est la République islamique d’Iran ; l’Islam et le Coran sont les bases de ce pays ; ici ce n’est pas le lieu où le mode de vie défective, destructeur et corrompu de l’Occident puisse exercer son influence ; en RII, accepter un tel document n’a aucun sens. »
Le Guide suprême de la Révolution islamique s’est ensuite attardé sur les élections présidentielles du 19 mai, pour rappeler que les élections sont au sein de l’Ordre de la République islamique, une question vitale et très précieuse. « Les élections au sein de l’Ordre de la République islamique sont issues de l’Islam ; ce n’est pas de manière à ce que « la république » porte l’étiquette de « l’Islam » ; sans les élections, il n’y aurait aujourd’hui nulle trace de la République islamique d’Iran.
Dans l’optique de l’honorable Ayatollah Khamenei, la présence massive du peuple sur les différentes scènes notamment sa participation aux élections immunise le pays, préserve les intérêts du peuple et renforce la grandeur de l’Ordre face aux ennemis.
En rappelant un exemple historique de la démarche entreprise par un Etat européen qui a accusé le président iranien et l’a convoqué au tribunal, au début des années 90, le Guide suprême de la Révolution islamique a ajouté : quoique le président de l’époque ait établi des relations étroites avec ce gouvernement, ce même gouvernement européen l’a accusé ; l’unique facteur qui l’a obligé à céder était le gifle qu’il a reçu ; par conséquent l’ennemi reste ennemi, quel qu’il soit le gouvernement.
Le Guide suprême de la Révolution islamique rappelant que l’ennemi distille du venin à toute occasion, et qu’il ne ménage pas ses attaques verbales, a souligné que l’unique obstacle censé faire face à l’ennemi est la présence du peuple sur la scène car la grandeur d’un pays de 80 millions d’âmes, avec un peuple fort, intelligent et doté des millions de jeunes, sème la peur dans le cœur de l’ennemi.
L’honorable Ayatollah Khamenei a réitéré : si nous voulons que la grandeur et l’autorité de l’Ordre de la République islamique soient préservées et immunisées, il nous incombe de participer aux élections.
Et d’ajouter : si on néglige les élections, et des éléments préparent la déception du peuple, le pays sera certainement affecté ; tout individu qui aura une part dans ce préjudice, devra certes répondre devant le Seigneur.
Le Guide suprême de la Révolution islamique en référence aux tendances et aux points de vue politiques différents dans le choix des candidats, a précisé : dans le cadre des élections, tout un chacun vote pour son candidat favori, or la question importante et principale réside dans la participation de tout le peuple afin de montrer qu’il est prêt à défendre l’Islam et l’Ordre, et à préserver l’immunité du pays.
« Si, grâce à Dieu, cette persévérance et cette volonté chez le peuple persistent avec une telle virulence et une telle autorité, l’ennemi ne pourra rien faire face à ce peuple. », a réitéré le Guide suprême de la Révolution islamique.
L’honorable Ayatollah Khamenei a également évoqué le mois de shaaban et la nécessité de profiter de la mi-shaaban [marquant l’anniversaire de la naissance de l’Imam du Temps – que Dieu hâte sa parousie- Ndr] et de l’occasion qu’elle présente pour prier Dieu, pour rappeler : le mois de shaaban est celui de l’invocation et prélude le mois béni de ramadan ; les invocations consacrées au mois de shaaban, éclairent les voies du salut et de la guidance.
Avant les propos du Guide suprême de la Révolution islamique, le ministre de l’Education nationale a estimé, lors d’un discours, la journée des enseignants, un symbole pour célébrer le rang de l’éduction et de la formation. « Encore une fois, a-t-il ajouté, il nous faut prendre comme flambeau la pensée, la méthode et la conduite du martyr Motahari afin d’éclaire notre voie. »
M. Danesh Ashtiyani en rappelant que les enseignants ont le plus haut rang social au sein de la société, a déclaré : la vision envers l’Education nationale devra être élaborée de manière appropriée aussi bien aux niveaux culturel et politique qu’à l’échelle exécutive et des rôles nouveaux de l’école et de l’enseignant.

 

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